New Album:Nichols-Ladies Night

New Album:Nichols-Ladies Night
Genre : Zouk
Label : Erogen Music
Parution : 2009





Featuring :
--> LY CHERRY
--> SENNSY
--> NEUZA
--> HEAVY H

Musiciens :
--> Thierry DOUMERGUE
--> Michel MENARD
--> NICKENSON PRUD'HOMME
--> Mike NERET PIVERT
--> Denis LOUVES
--> Elie LAPOINTE

Francophone...
01. Pour Le Meilleur Et Le Pire
02. Viens Danser Feat. Ly Cherry
03. Sé Kon Sa
04. Encore
05. Monté Si Mwen
06. Pour Toi Feat. Sennsy
07. Toi & Moi
08. Tes Lèvres
09. Se Vou
Lusophone...
10. Te Conquistar
11. Tocam
12. Dirty Tarraxa 2 Feat. Neuza
13. I Believe
14. No More Feat. Heavy H
15. Fica Ma Mi


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Quelques écoutes sur:

# Posté le mardi 28 juillet 2009 14:46

Zouk

Le zouk est un genre musical des départements français d'Amérique (Guadeloupe, Guyane et Martinique) né vers le début des années 1980 et popularisé en Europe par le groupe Kassav avec son tube "Zouk la sé sèl médikaman nou ni" et par les Zouk Machine.


Étymologie [modifier]

Le dictionnaire « Le Petit Robert » donne la définition suivante au mot Zouk « musique et danse très rythmée originaire des petites Antilles (Guadeloupe, Guyane et Martinique) dans les années 80 ». Cependant le célèbre percussionniste martiniquais Henri Guédon, indique que les années 60, le mot « Zouk » faisait référence à des lieux de danse populaire. Le chroniqueur Michel Thimon va dans le même sens, selon lui, le terme « Zouk » désignait à l'origine une sorte de "salle de bal" peu conventionnel. Le mot mazurka serait devenu en créole mazouk, et le mot zouk pourrait provenir également de là[réf. nécessaire]...

Naissance de la musique Zouk [modifier]

Mais c'est le groupe Kassav' qui va vraiment lancer ce nouveau genre musicale aux Antilles qui remplacera peu a peu "la Kadans" joué par Simond Jurad (Opération 78), la Perfecta, les Aiglons, les Vickings etc... L'histoire du groupe Kassav commence en 1981, quand Pierre-Édouard Décimus, musicien dans un orchestre de danse (Les Vickings de la Guadeloupe) depuis les années 60 décide avec Freddy Marshall, autre musicien antillais, de renouveler et de moderniser la musique qu'ils ont toujours jouée. Très attaché à la musique populaire de carnaval, Décimus cherche à l'adapter aux techniques musicales modernes. Les deux hommes recrutent aussi Jacob Desvarieux, guitariste de studio confirmé et Georges Décimus (le frère du premier), bassiste, ainsi que d'autres musiciens de cabaret. Le groupe se forme au fur et à mesure. Cette première mouture du groupe rentre en studio en novembre et au début de l'année suivante paraît le premier album de Kassav, intitulé "Love and Ka Dance". Un nouveau genre musical est né : le Zouk. L'apparition de nouveaux sons, surtout au niveau des basses, claviers et cuivres donne à cette musique un air de modernité et surtout de fête, une musique vivante et dansante en somme. Kassav commence là à écrire l'histoire du zouk. Suivra le groupe Zouk Machine qui enregistre en 1989, le phénoménal 'Maldon', chanson qui deviendra le plus gros tube Zouk de tous les temps ([1]), un raz-de marée de plus d'un millions de singles vendus et N°1 des ventes de singles en France pendant 9 semaines. Composé de Jane Fostin, Christiane Obydol et Dominique Zorobabel, Zouk Machine connaitra de nombreux succès hexagonaux et restera l'une des références du Zouk.

Description [modifier]

Il se danse en couple, collé-serré, l'homme tient la femme par la taille et la femme enlace un bras autour du cou de son cavalier.

C'est à l'origine de la biguine ou le rythme du carnaval des Antilles Françaises (Martinique ,Guyane et Guadeloupe), le « mas a sinjan » (masque de Saint-Jean), avec les synthétiseurs du funk, les guitares du rock et du soukouss, les cuivres de la salsa, avec aussi des kompa d'Haïti.

Plus tard est apparu le zouk love, plus lent.

Le Zouk Love [modifier]

Le Zouk Love est une variante de la musique Zouk caractérisée par un rythme plus lent, plus doux et sensuel. Il s'agit de chanson d'amour pour la plupart des morceaux. Les textes des chansons parlent souvent d'amour et de problèmes sentimentaux. Le Zouk Love se danse à deux de façon "kolé séré" et lascive. Patrick Saint-Eloi est incontestablement le précurseur du Zouk Love aux Antilles françaises. Il est l'auteur des premiers morceaux de Zouk Love à succès comme "Darling", "West-Indies", "Rèv an mwen" et "Zouké". Il interpréta en duo avec Jocelyne Béroard l'un des premiers tubes de Zouk Love, "Pa bizwen palé". Jean-Philippe Marthély est aussi l'un des pionniers du Zouk Love avec ses tubes "Bel Kréati", "Pazapa" et "Lanmou sé pa djendjen". Mais c'est Jocelyne Béroard avec son tube "Kolé Séré" en duo avec Philippe Lavil (Disque d'or) qui a permis à toute la France de découvrir le Zouk Love. Le single "Kolé séré" a été vendu a plus de 500 000 exemplaires en France. Aujourd'hui encore le Zouk Love est la variante du Zouk qui a le plus de succès aux Antilles.

La première période : Les années 80 [modifier]

Le premier tube de Zouk Love est le morceau "Zouké" interprété par Patrick Saint-Eloi, c'était en 1984. C'est ce titre qui va vraiment lancé le Zouk Love aux Antilles. Ce fut un énorme succès populaire à l'époque. Le deuxième gros tube de Zouk Love aux Antilles est le titre "Pa bizwen palé" interprété par Jocelyne Béroard, Patrick Saint-Eloi et Jean-Philippe Marthély. Puis, il y a eu "Bel kréati" chanté Jean-Philippe Marthély. Mais la véritable bombe fut le titre "Kolé séré" chanté en duo par Jocelyne Béroard et Philippe Lavil. Le single fut Disque dor en France. Patrick Saint-Eloi a également chanté d'autres tubes marquants comme "Darling", "West-Indies", "Rèv an mwen", "A la demande", "Lésansyèl", "O la ou yé", "Choisi" "Filé zétwal" et "Mizik". En duo avec Jean-Philippe Marthély, "Pazapa", "Bizness" et "Mistè la vi a".

Ensuite, il y a eu d'autres tubes de Zouk Love qui ont marqué les années 80 comme "Sa ki ta la" "Mi tchè mwen" de Jocelyne Béroard, "Lanmou sé pa djendjen", "Imaginé" de Jean-Philippe Marthély, "Sové lanmou", "Nou ké rivé", "Lanmou soley", "Maldon", "Eskizé mwen" de Zouk Machine, "Kalin", "Météw kool", "Carole" de Tanya Saint-Val, "Lanmou Lanmou" d'Edith Lefel, "A pa pawol an lè", "Ten kaut", "Mirage", "Diaman débèn" de Gilles Floro, "Dékolé", "Téléphone", "Météw an kontak", "Chèché mwen", "An dènié fwa", d'Eric Brouta, "Pa fè mwen la penn", "Coupable", "Sublime" d'Eric Virgal, "Lé ou lov", "Chérylène" de Jean-Michel Rotin, "Santimantal", "Tendresse matinale" d'Annick et Jean-Claude, "Lanmou san danjé", "An ka sonjé" d'Expérience 7, "La pli si tol" de Chiktay, "Fille du soleil", "An nou pwofité" de Guilou, "A kay manman" de Franky Vincent, "Bilou" de Jacques d'Arbaud, "An son guita" et "Dé mo kréyol" de Karapat et "Kè an mwen an balad", "Kochma sakré" de David et Corine.

Cette période est marquée par les précurseurs du Zouk que sont Jacob Desvarieux, Georges Décimus, Patrick Saint-Eloi, Jean-Philippe Marthély, Jocelyne Béroard, Jean-Claude Naimro, Tanya Saint-Val, Edith Lefel, Expérience 7 et Francky Vincent. Durant la décennie 80, le Zouk Love est en plein essor aux Antilles et en France avec Kassav et Zouk Machine.

Quatre titres vont s'imposer dans les hits parades en France : "Zouk la sé sèl médikaman nou ni", "kolé séré", "Syé bwa" de Kassav et "Maldon" de Zouk Machine. Le Zouk va connaître ses premiers Disques d'Or et de Platine. A la fin des années 80, le Zouk est à son apogée.

Deuxième période : Les années 90 [modifier]

Deux groupes vont marquer cette période : Les groupes KWAK et TAXI KREYOL de la Martinique. Durant cette période on assiste à la formation de groupes évoluant en live. Le play back est peu à peu délaissé.

Durant la décennie 90, le Zouk Love va subir de nombreuses influences des musiques d'autres pays. En effet, on notera l'apparition de l'Afro-Zouk, du Ragga-Zouk, du Rap-Zouk, de la Soul-Zouk. Le Zouk subira également l'influence de la Mazurka Créole ou Mazouk avec notamment Ronald Rubinel.

Les tubes des années 90 sont : Kobay de Jean-Philippe Marthély, Bay chabon, Beso, Fabiola, Ki jan ké fè de Patrick Saint-Eloi, Séré mwen, Komparéson, minin mwen, Manjo de Kwak, Avan loraj et Foli kanel de Taxi Kréyol, Cigarèt, Héros, Un homme de Jean-Michel Rotin, Karamel de Gilles Floro, Marie, Somnifè d'Edith Lefel, Natirel de Sonia Dersion, Avoué, San vou de Leïla Chicot, Pran plézi de Pascal Lanclume, Lettre de Fabrice Servier, Atirans de Jérome, Chéri mwen de Chris Lovard, Tourment d'amour d'Eddy Marc, Voilà pourquoi d'Orlane etc... Harry Diboula avec ses tubes Mise au point et Tu me manques va aussi marqué cette période. Il réalise après Kassav et Zouk Machine la plus grosse vente d'album aux Antilles avec l'album Classe affaire vendu à 70 000 exemplaires. C'est une performance pour un artiste qui n'est pas produit par une "major" de la production musicale française. On note également un changement notable au niveau du son, la disparition des cuivres dans les morceaux de Zouk. Ils sont moins rythmés, mièvres et plus langoureux.

Durant la décennie 90, de nouveaux talents du Zouk vont émergé comme Patrick Benoit, Zouk Wave, Zouk Look, Leïla Chicot, Sonia Dersion, Jocelyn Deloumeaux, Jocelyne Labylle, Ludo, Phil Control, Janick Voyer, Léa Galva, N'Jie, Thierry Cham, Claudy Siar, Christelle Rosette, Pascal Lanclume, Fabrice Servier, Didier, Jean-Luc Guanel, Rodrigue Marcel, Jean-Luc Rosier, Orlane, Célia Delver, Marika Fostin, Jérome, Herman Fléret etc...

En 1995 et 1996, le groupe Fuzion et ses deux complices Richard Birman et Alex Catherine sortent 2 albums qui connaîtront un énorme succès, "Nuit bleue" et "Vérité caché" . Ces albums vont se vendre à des milliers d'exemplaires. Le groupe Fuzion avec son énorme succès va relancé le Zouk Love aux Antilles avec ses tubes "Absans", "Kupidon", "La leçon", "Vérité caché" et "Nuit bleue". Le style du groupe "Fuzion" va s'imposer et fera de nombreux émules en Guadeloupe et en Martinique jusqu'à la fin des années 90. Puis sur l'album Réal Limit1 paru en 1998, il y aura d'autres tubes comme "Femmes", "Nou Bizwen", "Konté mwen", "Bay" et "Léon".

Durant les années 90, le Zouk Love dont le rythme est de plus en plus langoureux est en perte de vitesse en France et en Europe. Seul Kassav, Zouk Machine, Francky Vincent et Tanya Saint-Val arrivent a pénétré le marché national. Par exemple, en 1991, le titre "Tropical" sur l'album Soul Zouk de Tanya Saint-Val est au Top 50 (hit-parade français) pendant quatorze semaines. En 1995, l'album "Fruit de la passion" de Francky Vincent est vendu à 400 000 exemplaires en France et est disque de platine.

Troisième période : Les années 2000 [modifier]

Apparition du Zouk R'n'B ou nouvelle génération. Le Zouk est de plus en plus influencé par la musique américaine (Rap et R'n'B).

Après l'euphorie des années 80, la perte de vitesse des années 90, des artistes tels que Thierry Cham, Slaï, Médhy Custos, Jane Fostin, Les Déesses et Perle Lama parviennent de nouveau a se classer en bonne position dans les Hits nationaux. Slaï est en 2005, disque d'or en France avec son album "Florilège" vendu à 300 000 exemplaires. Les titres "Flamme", "La dernière danse" et "Après la tempête" vont figurer en bonne position dans les hits nationaux.

Le Zouk de la nouvelle génération réussi de nouveau avec un rythme proche du R'n'B a intéressé le public français. Mais face à la concurrence du Rap, du R'n'B, de la Salsa, le Zouk a encore du mal à se faire une place sur le marché du disque en France et en Europe. On ne retrouve plus l'engouement des années 80 avec Kassav et Zouk Machine.

Autre changement important, c'est l'apparition du français dans les chansons. Aujourd'hui, la plupart des artistes de Zouk chantent en français et délaissent un peu le créole. Le Zouk des années 2000 contrairement au Zouk des années 80, est moins rythmé avec la disparition des cuivres. Certains nostalgiques se plaignent de cette évolution du Zouk love qui devient moins dansant et monotone. D'où le retour du Zouk rétro dans les discothèques en Guadeloupe et en Martinique.

Durant les années 2000, quelques titres de Zouk vont réussir à se positionner dans les hits nationaux (France), il s'agit de : "Océan" de Thierry Cham, "Flamme", "La dernière danse", "Après la tempête" de Slaï, "Pas de glace" de Jane Fostin & Médhy Custos, "Laisse parler les gens", "Ma rivale" sur la compil Afro-Zouk Dis l'Heure de Zouk, "Emmène-moi", "Aime-moi plus fort" de Perle Lama, "Elles demandent", "Ne dit à personne", "Les divas" de Médhy Custos et "On a changé" des Déesses, "Ancré à ton port" de Fanny J feat. Mokobé.

Les années 2000 révèlent de nouveaux artistes de Zouk très talentueux tels que Princess Lover, Perle Lama, Médhy Custos, Slaï, Patrick Andrey, Jim Rama, Peggy Bajal, Christiane Valéjo, Christian et Franck Nara, Talina, Soumia, Vro, Virginie Lolia, Laury, Yannick Cabrion, Darius Denon, Jimmy Devarieux, Jean-Marie Ragald, Bruno Bias, Steevy, Ali Angel, Tina, Elodie Marquant, Warren, Chris William, Teeya, Gladys et Enyd Cabarus, Kaysha, Jessye Belleval, Marvin, Elizio, Alan Cavé, LS, 2 Wayz, Kimberlite Zouk, Jamice, Kénédy, Fanny et le groupe Bamboolaz etc...

Les tubes de Zouk Love des années 2000 sont : "Mon soleil", "Dans la vie" de Princess Lover, "Flamme" de Slaï, "Je t'emmène", "Là où tu iras", "Tu resteras" de Darius Denon, "Sweety doudou", "Pa fè bétiz" de Jean-Luc Guanel, "Je t'aime tellement fort" de Willy Ververt, "Softcore" de Vro, "J'ai déposé les clés" de Jocelyne Labylle, "Passe me voir" de Marina Ursull & Philippe Métura, "Pé pa oubliéw", "Franc jeu", "Elles demandent" de Médhy Custos, "D'accord" de Christiane Valéjo & Brunos Bias, "Je refuse" d'Harry Diboula, "Fo kimbé", "Mayé", "Emmène-moi" de Perle Lama, "Ton silence", "On n'a tout le temps" de Soumia, "Cette nuit", "A jamais" de Allians Star, "T'écrire un roman", "Prisca" de Jean-Marie Ragald, "Ancré à ton port", "Je l'aime" de Fanny, "Juste nous" de Ali Angel, "West-Indies", "Voleur de coeur" de Peguy Bajal, "Sa pran mwen trop tan" de Cyrielle, "Paradis lanmou", "Minuit", "La déchirure", "Fanm" de Richard Birman, "Lona", "Line", "On ti moman", "Fleur d'elle" d'Alex Catherine, "Sandy", "Je ferai" de Jim Rama, "Ciel bleu" de Twendy Pastel, "La première fois", "Jis pou nou pé" de Brunos Bias, "Soirée face à face, "Ghetto à face à face" de Face à Face (Jim Rama et Patrick Andrey), "Pas de glace" de Jane Fostin, "On n'a changé" Les Déesses, "A tes côtés" de Tina & Richard Cavé etc...

Le Zouk Béton ou Chiré [modifier]

Le Zouk Béton est une variante de la musique Zouk qui contrairement au Zouk Love est très rythmé, en créole on qualifie cette musique de "Vréyé Monté" (qui bouge beaucoup). On trouve ce rythme notamment dans les chansons de carnaval. Le Zouk Béton se danse généralement sans partenaire. C'est le groupe Kassav qui popularisa le Zouk Béton durant les années 80 avec des tubes tels que "Zouk la sé sèl médikaman nou ni", "Ayé", "Hawa", "Chiré", "Djoni", "Banzawa", "Mwen malad aw", "Ki nom manmanw", "Soulajé yo", "Syé bwa", "Ba nou zouk la" et "Zioum" tube de carnaval chanté par Jean-Philippe Marthély. Frédéric Caracas et son groupe Zouk All Stars, popularisa également le Zouk Béton avec ses tubes "Vini" et "Chiraj". D'autres morceaux comme "Mi chalè", "Zouk à gogo" de Tanya Saint-Val et "Son la ri", "Kay manman" de Jocelyne Béroard ont été des tubes de Zouk Béton. Mais le Zouk Béton face au succès du Zouk Love est aujourd'hui en perte de vitesse.

Le Ragga-Zouk [modifier]

Au début des années 90, le Raggamuffin ou Dance Hall de la Jamaïque est en plein essor aux Antilles Françaises. Le Ragga jamaïcain va pendant quelques années influencer le Zouk. Les premiers artistes de Zouk a avoir proposé ce nouveau style sont Jacques d'Arbaud et Jean-Jacques Gaston avec le titre "Jessica", Frédéric Caracas et son groupe Chanpann avec "Lombraj an mwen", Tatiana Miath et son tube "Romantik". Le morceau "Viré" de Gilles Floro a également fait un tabac aux Antilles. Mais le titre qui a connu le plus gros succès aux Antilles est "Irié" du martiniquais Shango. Cette tendance fut tout simplement un phénomène de mode et a vite disparue.

Le Rap-Zouk [modifier]

Le Rap a également influencé le Zouk durant les années 90. L'un des premiers groupe à avoir lancé ce nouveau style est Zouk Look avec le titre "Yo mem", un énorme succès à l'époque. Ensuite, il y a eu Zouk Attitude et Ludo avec son tube "soley". Mais comme le Ragga-Zouk, le Rap-Zouk fut un phénomène de mode.

Le Zouk-Compas nouvelle génération [modifier]

Au début des années 2000, les groupes de Compas haïtiens Carimi, Haitian Troubadours, Tvice font un tabac aux Antilles Françaises. Ce compas de la nouvelle génération va influencé aussi le Zouk. C'est la chanteuse Vro avec son tube "Sofcore" qui est la première a proposé ce nouveau mélange du Zouk love avec le Compas nouvelle génération.

Le Zouk R'NB ou Nouvelle Génération [modifier]

Aujourd'hui il existe une nouvelle variante du Zouk très influencée par le R'n'B américain. Il s'agit d'un mélange de R'n'B et de Zouk Love. Cette tendance a pris naissance à Paris avec des artistes tels que Kaysha, Slaï, Thierry Cham, Jane Fostin, Zouk Look, Ali Angel, Medhy Custos, Nichols, Elizio, Teeyah, Lynnsha, Soumia, Dahrel etc...

Les pionniers du Zouk avec des sonorités Rock, Soul et R'n'B :

Mais c'est incontestablement Jean-Michel Rotin qui est le précurseur du Zouk R'n'B ou "américanisé" avec ses tubes "Lè ou lov", "Chérylène", "Sof vou", "Stop", "Héros", "Cigaret", "Chut je t'aime", "Mwen ni tô", "And I love her" et "Ella". D'autres groupes tels que Dissonance avec son tube "Antistar", Champann de Frédéric Caracas avec "My sugar" et Sakiyo de Michel Alibo avec "Bisou sukré", "Tracé" ont également introduit des sonorités américaines dans le Zouk. En 1989, Joëlle Ursull ex chanteuse de Zouk Machine fait un malheur avec son tube "Myèl", un Zouk mélangé avec des sonorités très "américanisées". En 1991, Tanya Saint Val sort un album intitulé "Soul Zouk", un subtil mélange de zouk love et de la soul américaine. Jean-Michel Rotin, Dissonance, Champann, Sakiyo, Joëlle Ursull, Tanya Saint-Val font partie de ceux qui ont révolutionné le Zouk antillais.

Le Zouk R'n'B ou nouvelle génération semble avoir aujourd'hui l'adhésion du public français témoin le succès de Slaï, Thierry Cham, Medhy Custos, Les Déesses et Perle Lama.

Précisons que les puristes préfèrent "Zouk Nouvelle Génération", et que cette nouvelle tendance est très populaire auprès des jeunes tant en France qu'aux Antilles.

Rapport avec la musique africaine [modifier]

L'influence de la musique africaine a été fondamentale.

L'orchestre marquant, vers la fin des années 60 aux Antilles, était un groupe composé d'Africains, les Ryco Jazz, dont les modèles musicaux (Rumba zaïroise et autres rythmes urbains) allaient servir de base aux nombreuses copies antillaises plus ou moins heureuses qui se succédaient. La lente évolution devait d'abord se faire en simplification rythmique et mélodique, puis à nouveau en enrichissement rythmique, mélodique et aussi instrumentale, jusqu'à la sophistication orchestrale des dernières productions de Kassav'. Les Ryco Jazz comme leur nom l'indique tenait plus du quartette de jazz que du grand orchestre de variété.

Il est amusant de noter, que le succès de Kassav' dans les années 90 a provoqué un retour d'influence sur la musique populaire dans certains pays africains. Aujourd'hui le Kizomba, genre musical crée en Angola et très populaire au Portugal est influencé par le Zouk des Antilles.

SOULZOUK - Zouk freestyle ou Zouk brésilien [modifier]

Créé il y a deux ans, le SOULZOUK ou zouk "freestyle" est une nouvelle façon de danser le zouk venue du Brésil. Plus contemporain, il diffère du zouk brésilien traditionnel par une nouvelle manière de se relier avec la musique. Cette façon de danser ne se base pas que sur le rythme, mais aussi la mélodie de la chanson, ce qui fait qu'il peut se danser non seulement sur du zouk mais aussi sur une variété de genres de musique comme le rap ou le R'n'B.

Le cavalier doit guider non seulement ses mains et bras, mais également avec ses jambes, épaules et tête. Ce style n'est diffusé qu'au Brésil et pas aux Antilles, pays initiateur du genre.


Les artistes de Zouk des années 80-90 [modifier]

* Alex Catherine "lona"
* Annick et Jean-Claude "sentimental" "tendresse matinale" "opération jargon"
* Célia Delver
* César Durcin "vi la" (interprete patrick benoit)
* Chris Lovard
* Christiane Obydol
* Christiane Valejo
* David et Corinne "en haut en bas" "nuit sauvage" " kochma sacré"
* D'FI (Gessy NATALY & Jessye BELLEVAL) "An Nou Voyajé"
* Didier
* Dissonance "amertume" "antistar" "zouk love"
* Dominique Zorobabel
* Edith Lefel "somnife" "marie" "fanm fo"
* Eddy Miath
* Eric Brouta "telephone" "metew en contact"
* Eric Virgal
* Expérience 7
* Fabrice Servier
* Francky Vincent tube "Fruit de la passion"
* Frédéric Caracas
* Georges Décimus
* Guy Houllier
* Pierre-Edouard Décimus
* Gilles Floro "karamel" "kalin"
* Harry Diboula "tu me manques" " mise au point"
* Jacob Desvarieux
* Jacques D'Arbaud "fregate" "voyagé" "always"
* Jane Fostin
* Jean-Claude Naimro



* Jean Michel Rotin "jaloux" "le ou lov" peyi bondyé"
* Jim Rama
* JM Harmony
* Jocelyn Deloumeaux
* Jocelyne Béroard interprète du tube "Kolé séré"
* Jocelyne Labylle
* Joëlle Ursull tube "Myèl"
* Karapat
* Kassav avec le tube "Zouk la sé sel médikaman nou ni"
* King Kléro Zouk "lésé nou zouké" "la chance"
* Klod Fostin
* Kwak "séré mwen"
* Leila Chicot
* Luc Léandry
* Pascal Lanclume "pran plezi"
* Pascal Vallot "belle inconnue"
* Patrick Benoît "mamie" "sandra"
* Patrick Saint-Eloi "darlin" "ki jan an ke fe" "ballad kreyol"
* Phil Control "téléphoné"
* Richard Birman "la lecon"
* Ronald Rubinel, auteur compositeur et producteur incontournable du zouk des années 90 : révélateur de talents!
* Sonia Dersion "fo tchimbé" "natirel"
* Tanya St-Val
* Tatiana Miath
* Taxi Kréyol
* Tony Chasseur "don d'organne"
* Victor Delver
* Willy Salzedo
* Yves Honoré
* Zouk Machine, leur chanson "Maldón" de 1989 fut un des plus grands hits internationaux du zouk.

Les artistes de Zouk R'n'B ou nouvelle génération [modifier]

* Alan Cavé
* Ali Angel
* Bamboolaz
* Bruno Bias
* Chris William
* Christian Nara
* Cyrielle
* Dahrel
* Darius Denon
* David Ramen
* David Saint-Félix
* Elizio
* Eleeza
* Elodie Marquant
* Fanny J
* Guerdy
* Hervé Dachard
* Imani
* Jamice
* Jean-Marie Ragald
* Jimmy Devarieux
* Kaysha
* Kenedy
* Kimberlite Zouk
* Laureen
* Les Déesses
* Les Trinity's
* Liatecy
* LS



* Marvin
* Maléna
* Médhy Custos
* Michael
* Mrick
* Naïma
* Nichols
* Orlane
* Peggy Bajal
* Perle Lama
* Princess Lover
* Richard Birman: Kupidon, La leçon, Vérité cachée, En secret, Minuit, Amélia etc....
* Saïan Supa Crew
* Shaïna
* Slaï
* Soumia
* Steeve Pierre-Louis
* Suzanna Lubrano
* Talina
* Teeyah
* Tess
* Thierry Cham
* Tina
* Tryss
* Twendy Pastel
* Virginie Lollia
* V-ro
* Warren
* 2wayz
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# Posté le dimanche 19 avril 2009 13:50

Modifié le dimanche 19 avril 2009 14:02

Musique des Antilles Françaises

Les Antilles françaises : la Martinique et la Guadeloupe abritent malgré leurs petites tailles une vaste et populaire musique originale qui a gagné un renom international grâce au succès du zouk dans les années 1980. Le zouk est particulièrement important en France où il est devenu un important symbole de la Guadeloupe et la Martinique [1]. Le zouk a pour origine les musiques folkloriques antillaises comme le chouval bwa martiniquais et le gwoka guadeloupéen mais a aussi une origine pan-caribéenne via la tradition de la calypso.

Après l'abolition de l'esclavage en 1848, la musique créole trouva son lieu de prédilection et de croissance à Saint-Pierre, capitale culturelle de la Martinique pendant le XIXe siècle jusqu'à la catastrophe de sinistre mémoire qui la réduisit en cendres le 8 mai 1902. Saint-Pierre possédait depuis la fin du XVIIIe siècle un théâtre où se donnaient des concerts, se jouaient des opéras, et où l'on organisait plusieurs bals annuels. Mais c'est dans les bastringues et les cercles de société que se façonnait véritablement la musique populaire. Dédiée essentiellement à la danse : la biguine à deux temps, dérivé syncopé de la polka, la valse créole, emphatique, langoureuse, et la mazurka, à trois temps comme la valse mais s'en distinguant par les accentuations, comportant en outre deux parties, l'une alerte et enjouée, l'autre tendre et sentimentale "la nuit" donnant aux couples le prétexte de s'enlacer amoureusement. Pour compléter ce panorama, ajoutons encore le quadrille à commandements, resté plus vivace en Guadeloupe qu'à la Martinique, et la valse pasillo, légère et sautillante, venue d'Amérique Centrale. L'instrument par excellence de la musique antillaise était et reste encore la clarinette. Les premiers orchestres comprenaient aussi le trombone, apte par ailleurs à drainer dans les rues les foules surexcitées lors des "vides" ou défilés de carnaval. Mais les instruments à cordes : guitare, violon, violoncelle, tenaient une place de choix. Enfin, n'oublions pas l'incontournable "chacha", cylindre de fer blanc rempli de grenaille, dont des mains virtuoses et expertes savaient extraire un rythme puissant, envoûtant.


Musique traditionnelle [modifier]

Carnaval [modifier]
Carnaval antillais de Paris

Le carnaval est une fête très importante en Guadeloupe et en Martinique. La musique y joue un rôle vital, avec de grandes parades : les vidés' ou déboulés, un peu à la manière des écoles de samba brésiliennes. Le carnaval perdait de sa popularité dans les Antilles après la Seconde Guerre mondiale, mais a connu un renouveau avec les nouvelles formations musicales dans les années 1980. Dans chaque île, les festivités sont animées par des chants participatifs (call-and-response).

Au début du XXe siècle, les groupes de carnaval défilaient avec des chars, jouant de la musique connue sous le nom de biguine vidé (ou juste vidé). Cette tradition n'est revenue que pendant les années 1980 avec de grands groupes de plus de 50 membres et musiciens incluant cuivres, percussionnistes et danseurs appelés groupes à pied correspondant chacun à un quartier. Courir le vidé est nécessairement participatif, avec un meneur qui chante et le groupe qui lui répond.

L'instrumentation moderne comprend une variété de percussions construit à partir de containers de toutes sortes : plastique plumbing, cloche, tanbou débonda, chacha, tibwa et gwoka.[2].

Le Carnaval de la Guadeloupe contient à peu près les mêmes éléments que celui de la Martinique. Les ensembles gwoka traversent l'île en jouant la mizik vidé en incitant les passants à participer. Le carnaval inclut des danses africaines laghia, haut-taille, grage, calinda et bel-air [3]. Les instruments traditionnels sont le chacha, makyé, boula, tanbou chan et tanbou bas.

Chouval bwa [modifier]
Icône de détail Article détaillé : Chouval bwa.

Le chouval bwa est un genre musical martiniquais traditionnel à base de percussions, flûte de bambou, accordéon et kazoo. C'est un style de musique issu de la campagne martiniquaise propre à la célébration et qui s'accompagne d'une danse appelée le manège; c'est de là que vient le nom chouval bwa en référence aux chevaux de bois des carrousels.

Les percussions du chouval bwa sont composées de tambours et du ti bwa, un instrument fait d'un morceau de bambou horizontal et qui se joue avec des baguettes ; les ensembles les plus traditionnels sont composés aussi d'un accordéon, de chacha (sorte de maracas) et de bel-air ; un tambour basse. [1].

Gwoka [modifier]
Icône de détail Article détaillé : Gwoka.

Le gwoka est une famille d'instruments à percussion qui se joue avec les mains que l'on utilise dans la musique traditionnelle guadeloupéenne.

Bèlè [modifier]
Icône de détail Article détaillé : Bèlè.

Le bel air (ou bélè) est une musique héritée de la tradition esclave comprenant plusieurs formes dansées :DANMIE danse de lutte; BELE dous', pitjè, biguine bèlé, belya, gran bèlé (5 rythmes et danses, seuls 2 ; sont ternaires: belya et gran bèlé), danses en quadrille (8 danseuses et danseurs qui forment deux carrés de 4) ; DANSES LA LINE KLE :mabelo, woulé mango, kanigwè (veillée mortuaire), vénèzouel, kalenda, ting-bang, karèsèyo: danses collectives sauf kalenda ;le LADJA.

Le bèlè se caractérise, dans sa rythmique, par les "tibwa" ( 2 baguettes de bois) qui donnent le tempo de base et le tambour qui intervient pour marquer les temps forts et introduire des improvisations de percussion. Le tambour fait l'objet d'une double percussion, par les "tibwa" sur son fût et par le tambourineur sur la peau.


Musique populaire [modifier]

Bien que la Martinique et la Guadeloupe ne soient le plus souvent connues que pour le style "zouk" réputé à l'échelle internationale, ces îles ont aussi donné naissance à des musiciens populaires dans divers styles mis au goût du jour de biguine, chouval bwa et gwo ka traditionnels. L'orchestre de zouk mondialement connu Kassav' reste de loin le plus célèbre de la Guadeloupe les membres fondateurs qui sont tous de l'île papillon(la Guadeloupe) ont intégré à leur début (à partir du 2e et 3e album) trois martiniquais (avec l'esprit d'ouverture qu'ont les guadeloupeens ils ont toujours su travailler avec ceux l'île s½ur, mais cela est-il réciproque?...Parfois on a voulu leur prendre la vedette "Kassav") qui sont Jocelyne Béroard, Jean-Philippe Marthély, et Jean-Claude Naimro. William Flessel et Ti Céleste sont des artistes bien connus du style gwo ka moderne, tandis que l'orchestre de carnaval guadeloupéen Akiyo est devenu le seul groupe de ce style à faire des enregistrements commerciaux. Le Chouval bwa s'est diversifié en genres pop comme le zouk chouv, qui intègre des sonorités électro-acoustiques et a été popularisé par Claude Germany, Tumpak, Dédé Saint-Prix, et Pakatak. Le style de Germany est le plus traditionnel des musiciens populaires de zouk chouv, tandis que Marce Pago de Tumpak exerce une influence prédominante, et est aussi connu pour avoir imposé le terme zouk chouv en 1987 [1].

Biguine [modifier]
Icône de détail Article détaillé : Biguine.

La Biguine est une forme guadeloupéenne de musique de clarinette et de trombone qu'on peut diviser en deux types:

* la bidgin bélè ou biguine à tambour - remontant à la danse bélè esclave et caractérisée par l'utilisation des tambours bélè et des baguettes rythmiques tibwa, ainsi que par la musique "appel et réponse", des voix de nez et des improvisations instrumentales en solo; elle trouve ses racines dans les danses rituelles d'Afrique de l'ouest, bien que les éléments rituels n'aient pas survécu dans la biguine haïtienne;
* la biguine orchestrée - est originaire de Saint-Pierre et remonte au XVIIIe siècle; elle est fortement influencée par la musique française bien que les paroles soient généralement en créole.

Ayant évolué à partir de la musique française à cordes, la biguine a gagné la métropole française dans les années 1920. Des vedettes comme Alexandre Stellio et Sam Castandet sont vite devenues populaires. Son succès dans d'autres pays s'est rapidement estompé, mais elle a gardé une grande vivacité dans la musique populaire à la Martinique jusqu'à ce que le compas la supplante dans les années 1950 et que des artistes de mini-jazz comme Les Gentlemen et Les Vikings de Guadeloupe deviennent populaires à la fin des années 1960. Dans la dernière partie du XXe siècle, des musiciens de biguine comme le virtuose de la clarinette Michel Godzom ont aidé à révolutionner le genre. La Biguine moderne, forme pop de cette musique, a remporté quelques succès pop à la Martinique, particulièrement des artistes comme Kali, qui combine ce genre avec le reggae.

Kadans [modifier]
Icône de détail Article détaillé : Kadans.

Dans les années 1970, une vague d'immigrants haïtiens à la Martinique ont apporté avec eux le kadans,(le kadans était joué en Haïti par Weber Sicot sous le nom de kadans rampa. Le kadans rampa c'est le même rythme qu'avait inventé Némours Jean-Batiste sous le nom de kompa direc, mais comme ils étaient en forte concurrence Sicot dénomma sa musique kadans rampa) une forme sophistiquée de musique qui a rapidement balayé l'île et a participé à la réunion des anciennes colonies françaises de la caraïbe en combinant leurs influences culturelles. Ces Haïtiens ont prolongé le succès du mini-jazz avec des artistes comme les Gentlemen, les Léopards et les Vikings de la Guadeloupe.

Zouk [modifier]
Icône de détail Article détaillé : Zouk.

Le zouk est apparu au milieu des années 1980, combinant les musiques européenne, africaine et indienne. Dans le zouk les éléments de gwo ka, de tambour, de ti bwa et de biguine vidé sont prédominants. Bien qu'il y ait de nombreux styles de zouk, il existe quelques points communs. Le créole français de la Martinique et de la Guadeloupe en est un élément important et constitue un trait distinctif de cette musique. En général, le zouk est centré autour de chanteurs vedettes sans qu'il soit fait grand cas des autres musiciens et se ramène presque exclusivement à des enregistrements en studio. [1].

L'orchestre Kassav' reste le groupe de zouk le plus connu. Kassav' a introduit les influences des danses balakadri et bal granmoun, des biguines et des mazurkas, ainsi que des influences antillaises plus contemporaines comme les rythmes du reggae et de la salsa. Des concerts publics de zouk ont très tôt emprunté aux traditions rock et heavy metal d'Europe et d'Amérique et le genre s'est étendu au monde entier, surtout dans les pays en voie de développement.
Kassav's "Zouk la Sasesl Medikaman" - (info) A major zouk hit by Kassav'
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Gwo ka moderne [modifier]

Une version plus moderne de gwo ka est le gwo ka moderne, qui ajoute de nouveaux instruments allant du conga, du djembé et des chimes à la guitare basse électrique. Fondamentalement, tous ces styles utilisent pourtant les mêmes rythmes de base au nombre de sept comme le gwo ka populaire. Le légendaire groupe de zouk Kassav' a joué un rôle important dans la modernisation du gwo ka, conférant un crédit plus "policé" à un style considéré comme arriéré et simpliste; ils jouèrent au début dans un cadre gwo ka, reprenant des chants de la tradition carnavalesque gwo ka du mas à St. Jean et rendant même hommage au légendaire percussionniste traditionnel Velo dans leurs premiers albums [1].

Les artistes Gwo ka modernes incluent Pakala Percussion, Van Lévé et Poukoutan'n, de même que des musiciens plus influencés par la pop comme Marcel Magnat et Ti Céleste, tandis que Gérard Hubert et d'autres ont mêlé le gwo ka et le zouk. Le plus célèbre artiste de gwo ka, toutefois, est William Flessel, dont le Message Ka de 1994 devient un tube international [1].

Kompa [modifier]
Icône de détail Article détaillé : Kompa.

La musique de Guadeloupe et de Martinique est depuis toujours en inter-relation avec la musique haïtienne pour des raisons historiques et culturelles évidentes. Les nombreuses vagues d'immigration, participent elles aussi à ces échanges. Ainsi le kompa est arrivé dans les Antilles françaises, il y a déjà bien longtemps. Même si les groupes les plus fameux sont toujours haïtiens, le kompa est une des musiques les plus populaires pour danser aux Antilles.

Ragga ou Dancehall [modifier]
Icône de détail Article détaillé : Raggamuffin.

Le zouk n'est pas le dernier genre musical à avoir bouleversé la société antillaise : ainsi, aujourd'hui, la musique la plus populaire chez les jeunes de la Guadeloupe et de la Martinique est le Ragga. Le ragga est un genre musical issu de la Jamaïque mais qui est très implanté dans les Antilles françaises. Ainsi après la scène jamaïquaine, c'est en Guadeloupe et en Martinique que l'on rencontre les artistes et les groupes de ragga les plus prolifiques de la planète.

Auteurs compositeurs et interprètes [modifier]

* Roland Brival
* Eugène Mona

# Posté le dimanche 19 avril 2009 13:36

Un grand homme nous a quitté

Un grand homme nous a quitté
Aimé Césaire
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Aimé Césaire
Parlementaire français
Naissance 26 juin 1913
Décès 17 avril 2008 (94 ans)
Mandat Député 1945-1993
Début du mandat
Fin du mandat {{{fin du mandat}}}
Circonscription Martinique
Groupe parlementaire PCF (1945-1956)
NI (1956-1978)
App. PS (1978-1993)
Quatrième République-Cinquième République

Aimé Césaire, de son nom complet Aimé Fernand David Césaire, né le 26 juin 1913 à Basse-Pointe (Martinique) et mort le 17 avril 2008 à Fort-de-France[1], est un poète et homme politique français. Il est l'un des fondateurs du mouvement littéraire de la négritude et un anticolonialiste résolu.


* 1 Biographie
o 1.1 Les jeunes années
o 1.2 Émergence du concept de négritude
o 1.3 Le combat culturel sous le régime de Vichy
o 1.4 Après guerre, le combat politique
o 1.5 Décès
o 1.6 Hommages
* 2 Son parcours politique
* 3 Citations
* 4 ¼uvres
o 4.1 Monographies
o 4.2 Ouvrages collectifs
o 4.3 L'aéroport Martinique - Aimé Césaire
o 4.4 Filmographie
* 5 Notes et références
* 6 Liens externes

Biographie [modifier]

Les jeunes années [modifier]

Aimé Césaire fait partie d'une famille de sept enfants ; son père était fonctionnaire et sa mère couturière. Son grand-père fut le premier enseignant noir en Martinique et sa grand-mère, contrairement à beaucoup de femmes de sa génération, savait lire et écrire ; elle enseigna très tôt à ses petits-enfants la lecture et l'écriture[2]. De 1919 à 1924, Aimé Césaire fréquente l'école primaire de Basse-Pointe, où son père est contrôleur des contributions, puis obtient une bourse pour le lycée Victor Schoelcher à Fort-de-France. En septembre 1931, il arrive à Paris en tant que boursier du gouvernement français pour entrer en classe d'hypokhâgne au lycée Louis-le-Grand où, dès le premier jour, il rencontre Léopold Sédar Senghor, avec qui il noue une amitié qui durera jusqu'à la mort de ce dernier.

Émergence du concept de négritude [modifier]

Au contact des jeunes africains étudiant à Paris, Aimé Césaire et son ami guyanais Léon Gontran Damas, qu'il connaît depuis la Martinique, découvrent progressivement une part refoulée de leur identité, la composante africaine, victime de l'aliénation culturelle caractérisant les sociétés coloniales de Martinique et de Guyane.

En septembre 1934, Césaire fonde, avec d'autres étudiants antillo-guyanais et africains (parmi lesquels Léon Gontran Damas, le Guadeloupéen Guy Tirolien, les Sénégalais Léopold Sédar Senghor et Birago Diop), le journal L'Étudiant noir. C'est dans les pages de cette revue qu'apparaîtra pour la première fois le terme de « Négritude ». Ce concept, forgé par Aimé Césaire en réaction à l'oppression culturelle du système colonial français, vise à rejeter d'une part le projet français d'assimilation culturelle et à promouvoir l'Afrique et sa culture, dévalorisées par le racisme issu de l'idéologie colonialiste.

Construit contre l'idéologie coloniale française de l'époque, le projet de la Négritude est plus culturel que politique. Il s'agit, au delà d'une vision partisane et raciale du monde, d'un humanisme actif et concret, à destination de tous les opprimés de la planète. Césaire déclare en effet : « Je suis de la race de ceux qu'on opprime ».

Ayant réussi en 1935 le concours d'entrée à l'École normale supérieure, Césaire passe l'été en Dalmatie chez son ami Petar Guberina et commence à y écrire le Cahier d'un retour au pays natal, qu'il achèvera en 1938. Il lit en 1936 la traduction de l'Histoire de la civilisation africaine de Frobenius. Il prépare sa sortie en 1938 de l'École normale supérieure avec un mémoire : Le Thème du Sud dans la littérature noire-américaine des USA. Épousant en 1937 une étudiante martiniquaise, Suzanne Roussi, Aimé Césaire, agrégé de lettres, rentre en Martinique en 1939, pour enseigner, tout comme son épouse, au lycée Sch½lcher.

Le combat culturel sous le régime de Vichy [modifier]

La situation martiniquaise à la fin des années 1930 est celle d'un pays en proie à une aliénation culturelle profonde, les élites privilégiant avant tout les références arrivant de la France, métropole coloniale. En matière de littérature, les rares ouvrages martiniquais de l'époque vont jusqu'à revêtir un exotisme de bon aloi, pastichant le regard extérieur manifeste dans les quelques livres français mentionnant la Martinique. Ce doudouisme, dont des auteurs tels que Mayotte Capécia sont les tenants, allait nettement alimenter les clichés frappant la population martiniquaise.

C'est en réaction à cette situation que le couple Césaire, épaulé par d'autres intellectuels martiniquais comme René Ménil, Georges Gratiant et Aristide Maugée, fonde en 1941 la revue Tropiques. Alors que la Seconde Guerre mondiale provoque le blocus de la Martinique par les États-Unis (qui ne font pas confiance au régime de collaboration de Vichy), les conditions de vie sur place se dégradent. Le régime instauré par l'Amiral Robert, envoyé spécial du gouvernement de Vichy, est répressif. Dans ce contexte, la censure vise directement la revue Tropiques, qui paraîtra, avec difficulté, jusqu'en 1943.

Le conflit mondial marque également le passage en Martinique du poète surréaliste André Breton (qui relate ses péripéties dans un bref ouvrage, Martinique, charmeuse de serpents). Breton découvre la poésie de Césaire à travers le Cahier d'un retour au pays natal et le rencontre en 1941. En 1943 il rédige la préface de l'édition bilingue du Cahier d'un retour au pays natal, publiée dans la revue Fontaine (n° 35) dirigée par Max-Pol Fouchet et en 1944 celle du recueil Les Armes miraculeuses, qui marque le ralliement de Césaire au surréalisme.

Surnommé « le nègre fondamental », il influencera des auteurs tels que Frantz Fanon, Édouard Glissant (qui ont été élèves de Césaire au lycée Schoelcher), le guadeloupéen Daniel Maximin et bien d'autres. Sa pensée et sa poésie ont également nettement marqué les intellectuels africains et noirs américains en lutte contre la colonisation et l'acculturation.

Après guerre, le combat politique [modifier]

En 1945, Aimé Césaire, coopté par les élites communistes qui voient en lui le symbole d'un renouveau, est élu maire de Fort-de-France. Dans la foulée, il est également élu député, mandat qu'il conservera sans interruption jusqu'en 1993. Son mandat, compte tenu de la situation économique et sociale d'une Martinique exsangue après des années de blocus et l'effondrement de l'industrie sucrière, est d'obtenir la départementalisation de la Martinique en 1946.

Il s'agit là d'une revendication qui remonte aux dernières années du XIXe siècle et qui avait pris corps en 1935, année du tricentenaire du rattachement de la Martinique à la France par Belain d'Esnambuc. Peu comprise par de nombreux mouvements de gauche en Martinique déjà proches de l'indépendantisme, à contre-courant des mouvements de libération survenant déjà en Indochine, en Inde ou au Maghreb, cette mesure vise, selon Césaire, à lutter contre l'emprise béké sur la politique martiniquaise, son clientélisme, sa corruption et le conservatisme structurel qui s'y attache. C'est, selon Césaire, par mesure d'assainissement, de modernisation, et pour permettre le développement économique et social de la Martinique, que le jeune député prend cette décision.

En 1947 Césaire crée avec Alioune Diop la revue Présence africaine. En 1948 paraît l'Anthologie de la nouvelle poésie nègre et malgache, préfacée par Jean-Paul Sartre, qui consacre le mouvement de la « négritude ».

En 1950, il publie Discours sur le colonialisme, où il met en exergue l'étroite parenté qu'il existe selon lui entre nazisme et colonialisme. Il y écrit entre autres choses :

« Oui, il vaudrait la peine d'étudier, cliniquement, dans le détail, les démarches d'Hitler et de l'hitlérisme et de révéler au très distingué, très humaniste, très chrétien bourgeois du XXe siècle qu'il porte en lui un Hitler qui s'ignore, qu'Hitler l'habite, qu'Hitler est son démon, que s'il le vitupère, c'est par manque de logique, et qu'au fond, ce qu'il ne pardonne pas à Hitler, ce n'est pas le crime en soi, le crime contre l'homme, ce n'est pas l'humiliation de l'homme en soi, c'est le crime contre l'homme blanc, c'est l'humiliation contre l'homme blanc, et d'avoir appliqué à l'Europe des procédés colonialistes dont ne relevaient jusqu'ici que les arabes d'Algérie, les colonies de l'Inde et les nègres d'Afrique [...] »

S'opposant au Parti communiste français sur la question de la déstalinisation[3], Aimé Césaire quitte le PC en 1956, s'inscrit au Parti du regroupement africain et des fédéralistes, puis fonde deux ans plus tard le Parti progressiste martiniquais (PPM), au sein duquel il va revendiquer l'autonomie de la Martinique. Il siège à l'Assemblée nationale comme non inscrit de 1958 à 1978, puis comme apparenté socialiste de 1978 à 1993.

Aimé Césaire restera maire de Fort-de-France jusqu'en 2001. Le développement de la capitale de la Martinique depuis la Seconde Guerre Mondiale est caractérisé par un exode rural massif, provoqué par le déclin de l'industrie sucrière et l'explosion démographique créée par l'amélioration des conditions sanitaires de la population. L'émergence de quartiers populaires constituant une base électorale stable pour le PPM, et la création d'emplois pléthoriques à la mairie de Fort-de-France furent les solutions trouvées pour parer à court terme aux urgences sociales de l'époque.

La politique culturelle d'Aimé Césaire est incarnée par sa volonté de mettre la culture à la portée du peuple et de valoriser les artistes du terroir. Elle est marquée par la mise en place des premiers festivals annuels de Fort-de-France en 1972, avec la collaboration de Jean-Marie Serreau et Yvan Labéjof, puis la mise en place d'une structure culturelle permanente grâce à l'installation au Parc Floral de Fort-de-France et dans les quartiers, pour la première fois en Martinique d'une équipe professionnelle autour de Yves Marie Séraline missionné pour cette tâche, à partir de août 1974. En 1976, à partir des fondations de l'équipe de l'office de la culture provisoire, ce sera la création officielle du Service Municipal d'Action Culturelle (SERMAC) dirigé par Jean-Paul Césaire, qui par le biais d'ateliers d'arts populaires (danse, artisanat, musique) et du prestigieux Festival de Fort-de-France, met en avant des parts jusqu'alors méprisées de la culture martiniquaise.Le Sermac est dirigé depuis quelques années par Lydie Bétis.

Son Discours du colonialisme fut pour la première fois au programme du baccalauréat littéraire français en 1994, avec le Cahier d'un retour au pays natal.

Aimé Césaire s'est retiré de la vie politique (et notamment de la mairie de Fort-de-France en 2001, au profit de Serge Letchimy), mais reste un personnage incontournable de l'histoire martiniquaise jusqu'à sa mort. Après le décès de son camarade Senghor, il est resté l'un des derniers fondateurs de la pensée négritudiste.

Jusqu'à sa mort, Aimé Césaire a toujours été sollicité et influent. On notera sa réaction à la loi française du 23 février 2005 sur les aspects positifs de la colonisation qu'il faudrait évoquer dans les programmes scolaires, loi dont il dénonce la lettre et l'esprit et qui l'amène à refuser de recevoir Nicolas Sarkozy. En mars 2006, Aimé Césaire revient sur sa décision et reçoit Nicolas Sarkozy puisque l'un des articles les plus controversés de la loi du 23 février 2005 a été abrogé. Il commente ainsi sa rencontre : « C'est un homme nouveau. On sent en lui une force, une volonté, des idées. C'est sur cette base-là que nous le jugerons[4]. »

Durant la campagne de l'élection présidentielle française de 2007, il soutient activement Ségolène Royal, en l'accompagnant lors du dernier rassemblement de sa vie publique. « Vous nous apportez la confiance et permettez-moi de vous dire aussi l'espérance[5] ».

Rétrospectivement, le cheminement politique d'Aimé Césaire apparaît étrangement contourné, en contraste avec la pensée de la négritude qu'il a développée par ailleurs. Tour à tour assimilationniste (départementaliste), indépendantiste et autonomiste (sans que l'on sache précisément ce qu'il entendait par là), Césaire semble avoir été davantage à la remorque des initiatives prises par les gouvernements métropolitains (en matière de décentralisation tout particulièrement) qu'un élément moteur de l'émancipation de son peuple. Il restera sans doute dans les mémoires comme le "nègre fondamental" et comme l'un des plus grands poètes en langue française du XXe siècle, peut-être le plus grand, mais non comme un chef politique ayant véritablement influencé son époque[6].

Décès [modifier]

Le 9 avril 2008, il est hospitalisé au CHU Pierre Zobda Quitman de Fort-de-France pour des problèmes cardiaques. Son état de santé s'y aggrave et il décède le 17 avril 2008 au matin[1].

Hommages [modifier]

Dès l'annonce de sa mort, de nombreuses personnalités politiques et littéraires lui ont rendu hommage comme le président Nicolas Sarkozy, l'ancien président sénégalais Abdou Diouf ou l'écrivain René Depestre.

Reprenant une initiative de l'écrivain Claude Ribbe, Ségolène Royal, appuyée par d'autres élus, a demandé son entrée au Panthéon et une pétition a été mise en ligne pour qu'il soit inhumé au Panthéon le 10 mai 2008[7].

Des obsèques nationales[8] ont été célébrées le 20 avril 2008 à Fort-de-France, en présence du chef de l'État. Un grand discours a été prononcé par Pierre Aliker, son ancien premier adjoint à la mairie de Fort-de-France, âgé de 101 ans. Le président de la République n'a pas donné de discours mais s'est incliné devant la dépouille, devant plusieurs milliers de personnes réunies au stade de Dillon[9]. Il est inhumé au cimetière La Joyaux près de Fort-de-France. Sur sa tombe sont inscrits des mots choisis par Aimé Césaire lui-même et extraits de son Calendrier lagunaire :

« La pression atmosphérique ou plutôt l'historique
Agrandit démesurément mes maux
Même si elle rend somptueux certains de mes mots[10] »

Son parcours politique [modifier]

* De 1945 à 2001 : maire de Fort-de-France (durant 56 ans)
* De 1945 à 1993 : député de la Martinique (durant 48 ans)
* De 1983 à 1986 : président du Conseil régional de Martinique
* De 1945 à 1949 et 1955 à 1970 : conseiller général de Fort-de-France

Citations [modifier]

* « La faiblesse de beaucoup d'hommes est qu'ils ne savent devenir ni une pierre ni un arbre. » (1948, cité par Janine Fontaine."La Médecine du corps énergétique". p. 237, Robert Laffont )
* « La colonisation, je le répète, déshumanise l'homme même le plus civilisé ; [...] l'action coloniale, l'entreprise coloniale, la conquête coloniale, fondée sur le mépris de l'homme indigène et justifiée par ce mé­pris, tend inévitablement à modifier celui qui l'entreprend ; [...] le colonisateur, qui, pour se donner bonne conscience, s'habitue à voir dans l'autre la bête, s'entraîne à le traiter en bête, tend objectivement à se transformer lui-­même en bête. » (Discours sur le colonialisme, 1950).
* « Je ne me veux ni Messie, ni Mhadi, je n'ai pour arme que ma parole, je parle et j'éveille, je ne suis pas un redresseur de torts, pas un faiseur de miracles, je suis un redresseur de vie, je parle et je rends l'Afrique à elle même, je parle et je rends l'Afrique au monde. Je parle et, attaquant à leur base oppression et servitude, je rends possible, pour la première fois possible, la fraternité. »[réf. nécessaire]

¼uvres [modifier]

* ¼uvres complètes (trois volumes), Desormeaux, Fort-de-France, 1976

Poésie

* Cahier d'un retour au pays natal, Revue Volontés n°20, 1939, Pierre Bordas 1947, Présence africaine, Paris, 1956.
* Les Armes miraculeuses, 1946, Gallimard, Paris, 1970
* Soleil cou coupé, 1947, Éditions K., Paris, 1948
* Corps perdu (gravures de Picasso), Éditions Fragrance, Paris, 1950
* Ferrements, Seuil, Paris, 1960, 1991
* Cadastre, Seuil, Paris, 1961
* Moi, laminaire, Seuil, Paris, 1982
* La Poésie, Seuil, Paris, 1994

Théâtre

* Et les chiens se taisaient, Présence Africaine, Paris, 1958, 1997
* La Tragédie du roi Christophe, Présence Africaine, Paris, 1963, 1993
* Une saison au Congo, Seuil, Paris, 1966, 2001
* Une tempête, d'après La Tempête de William Shakespeare : adaptation pour un théâtre nègre), Seuil, Paris, 1969, 1997

Essais

* Esclavage et colonisation, Presses Universitaires de France, Paris, 1948, réédition : Victor Schoelcher et l'abolition de l'esclavage, Éditions Le Capucin, Lectoure, 2004
* Discours sur le colonialisme, éditions Réclames, Paris, 1950 ; éditions Présence africaine, 1955
* Discours sur la négritude, 1987, Paris, Présence Africaine, 2004 (avec le Discours sur le colonialisme).

Histoire

* Toussaint Louverture, La révolution Française et le problème colonial, Présence Africaine, Paris, 1962

Entretiens

* Rencontre avec un nègre fondamental, Entretiens avec Patrice Louis, Arléa, Paris, 2004
* Nègre je suis, nègre je resterai, Entretiens avec Françoise Vergès, Albin Michel, Paris, 2005

Enregistrement audio

* Aimé Césaire, Hatier, Paris, Les Voix de l'écriture, 1994

Monographies [modifier]

* Alliot, David, Aimé Césaire le nègre universel, Gollion (Suisse), Infolio, 2008.
* Alliot David, Le tapuscrit du Cahier d'un retour au pays natal d'Aimé Césaire, Paris, Assemblée nationale, 2008.
* Cailler, Bernadette, Proposition poétique * une lecture de l'½uvre d'Aimé Césaire, Naaman, Sherbrooke, (Québec), 1976 ; Nouvelles du Sud, Paris, 2000.
* Carpentier, Gilles, Scandale de bronze * lettre à Aimé Césaire, Seuil, Paris, 1994.
* Confiant, Raphaël, Aimé Césaire. Une traversée paradoxale du siècle, Paris, Stock, 1994.
* Delas, Daniel, Portrait littéraire, Hachette, Paris, 1991.
* Hale, Thomas A., « Les écrits d'Aimé Césaire, Bibliographie commentée », dans Études françaises, t. XIV, n° 3-4, Les Presses de l'Université de Montréal, Montréal, 1978.
* Henane, René, Aimé Césaire, le chant blessé * biologie et poétique, Jean-Michel Place, Paris, 2000.
* Horn, Michael E., La plurivocalité dans le Cahier d'un retour au pays natal d'Aimé Césaire, Thèses de McGill (Université McGill), Montréal, 1999.
* Hountondji, Victor M., Le Cahier d'Aimé Césaire. Éléments littéraires et facteurs de révolution, L'Harmattan, Paris, 1993.
* Kesteloot, Lilyan, Aimé Césaire, Seghers, Paris, 1979.
* Lebrun, Annie, Pour Aimé Césaire, Jean-Michel Place, Paris, 1994.
* Leiner, Jacqueline, Aimé Césaire * le terreau primordial, G. Narr, Tübingen, 1993.
* Louis, Patrice, ABC ...ésaire, Ibis Rouge, Guyane, 2003
* Malela, Buata, « Le rebelle ou la quête de la liberté chez Aimé Césaire », Revue Frontenac Review, 16-17, Queen's University, Kingston (Ontario), 2003, p. 125-148.
* Malela, Buata, « Les enjeux de la figuration de Lumumba. Débat postcolonial et discours en contrepoint chez Césaire et Sartre », Mouvements, n° 51, 2007/3, p. 130-141.
* Malela, Buata B., Les écrivains afro-antillais à Paris (1920-1960). Stratégies et postures identitaires, Paris, Karthala, coll. Lettres du Sud, 2008.
* Mbom, Clément, Le Théâtre d'Aimé Césaire ou La primauté de l'universalité humaine, Nathan, Paris, 1979.
* Moutoussamy, Ernest, Aimé Césaire * député à l'Assemblée nationale, 1945-1993, L'Harmattan, Paris, 1993.
* Ngal, Georges, Aimé Césaire, un homme à la recherche d'une patrie, Présence Africaine, Paris, 1994.
* Nne Onyeoziri, Gloria, La Parole poétique d'Aimé Césaire * essai de sémantique littéraire, L'Harmattan, Paris, 1992.
* Owusu-Sarpong, Albert, Le Temps historique dans l'½uvre théâtrale d'Aimé Césaire, Naaman, Sherbrooke (Québec), 1986 ; L'Harmattan, Paris, 2002.
* Ribbe, Claude, Le Nègre vous emmerde, Buchet-Chastel, Paris, 2008.
* Songolo, Aliko, Aimé Césaire * une poétique de la découverte, L'Harmattan, Paris, 1985.
* Toumson, Roger et Henry-Valmore, Simonne, Aimé Césaire, le nègre inconsolé, Syros, Paris, 1994.
* Torabully, Khal, Chair corail, fragments coolies, Ibis Rouge, Guyane, 1998.
* Towa, Marcien, Poésie de la négritude * approche structuraliste, Naaman, Sherbrooke (Québec), 1983.

Ouvrages collectifs [modifier]

* Tshitenge Lubabu Muitibile K. (éd.), Césaire et Nous. Une rencontre entre l'Afrique et les Amériques au XXIe siècle , Cauris Éditions, Bamako, 2004.
* Centre césairien d'études et de recherches, Aimé Césaire. Une pensée pour le XXIe siècle , Présence Africaine, Paris, 2003.
* Aimé Césaire ou l'Athanor d'un alchimiste * Actes du premier colloque international sur l'½uvre littéraire d'Aimé Césaire, Paris, 21-23 novembre 1985, Éditions caribéennes, Paris, 1987.
* Aimé Césaire, n° spécial 832-833, Europe, Paris, septembre 1998.
* Césaire 70, travaux réunis et présentés par Mbwil a Mpaang et Martin Steins, Silex, Paris, 2004.
* Leiner, Jacqueline (éd.), Soleil éclaté * mélanges offerts à Aimé Césaire à l'occasion de son soixante-dixième anniversaire, G. Narr, Tübingen, 1985.
* Thebia-Melsan, Annick et Lamoureux, Gérard (éd.), Aimé Césaire, pour regarder le siècle en face, Maisonneuve et Larose, Paris, 2000.
* Toumso, Roger et Leier, Jacqueline (éd.), Aimé Césaire, du singulier à l'universel (Actes du colloque international de Fort-de-France, 28-30 juin 1993), n° spécial d'¼uvres et Critiques, 1994.

L'aéroport Martinique - Aimé Césaire [modifier]

Par arrêté du ministre des Transports, de l'Équipement, du Tourisme et de la Mer, Dominique Perben, en date du 15 janvier 2007, l'aéroport de Fort-de-France - Le Lamentin a été rebaptisé « Aéroport Martinique - Aimé Césaire ».

Filmographie [modifier]

* 1976 : Martinique, Aimé Césaire, un homme une terre, (52 mn), documentaire de Sarah Maldoror avec la participation de Michel Leiris, CRS, « Les amphis de la cinquième »
* 1986 : Miami, Martinique, Aimé Césaire, le masque des mots, (52 mn), documentaire de Sarah Maldoror
* 1991 : La Manière Nègre ou Aimé Césaire, chemin faisant, (80 mn), documentaire de Jean Daniel Lafond, Québec
* 1994 : Aimé Césaire, une voix pour l'histoire, réalisé par Euzhan Palcy. Ce documentaire se divise en 3 parties :
o L'île veilleuse[11]: Le premier volet retrace, à travers des témoignages d'hommes politiques et d'intellectuels, d'images d'archives et de photos, l'engagement du poète Aimé Cesaire au service de la négritude.
o Au rendez-vous de la conquête[12] : Le deuxième volet débute par les années de formation intellectuelle du poète et finit avec les années 1950. Témoignages, archives et lectures de textes du poète et de l'homme engagé.
o La force de regarder demain[13] : Le dernier volet aborde les problèmes actuels du « grand cri nègre ». Archives, témoignages et lectures d'extraits des ½uvres du poète et de l'homme de théâtre émaillent les interviews.
* 2006 : Césaire raconte Césaire, DVD, par Patrice Louis, LivresAntilles.com
* 2007 : Aimé Césaire, Un nègre fondamental, (52 mn), écrit par François Fèvre, réalisé par Laurent Chevallier et Laurent Hasse, Production : 2f Productions, France 5, RFO, diffusé sur France 5 le 9 novembre 2007 à 20 h 40 et le 11 novembre 2007 à 9 h 45
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# Posté le samedi 18 avril 2009 10:26

Un Monde Sans Noirs

Un Monde Sans Noirs
UN MONDE SANS NOIRS !

Un groupe de Blancs en avaient marre des Noirs.
Ces Blancs avaient décidé de s'évader vers un monde meilleur.

Ils étaient donc passés par un tunnel très sombre pour ressortir dans un pays sans Noirs.

Au début, ces Blancs poussèrent un soupir de soulagement.
Enfin, se dirent-ils, finis les crimes, la drogue, la violence et bonjour le bien-être social.
Tous les Noirs ont disparu.

Mais soudainement, ils furent confrontés à une toute autre réalité, la nouvelle Amérique n'était plus qu'une grande terre aride et stérile. Les bonnes récoltes étaient rares car le pays s'était jusque là nourri grâce au travail des esclaves noirs dans les champs.

Il n'y avait pas de villes avec d'immenses gratte-ciels, car Alexander Mills, un Noir, avait inventé l'ascenseur et, sans cette invention, on trouvait trop difficile de se rendre aux étages supérieurs.
Il n'y avait pratiquement pas d'automobiles, car c'était Richard Spikes, un Noir, qui avait inventé la transmission automatique.
Joseph Gammel, un autre Noir, avait inventé le système de suralimentation pour les moteurs à combustion interne, et Garret A.Morgan, les feux de circulation.

En outre, on ne trouvait plus de transports en commun, car son précurseur, le tramway, avait été inventé par un autre Noir, Elbert R. Robinson.
Même s'il y avait des rues où pouvaient circuler automobiles et autres rames ferroviaires express, elles étaient jonchées de papiers et déchets, car Charles Brooks, un Noir, avait inventé la balayeuse motorisée.

Il y avait très peu de magasines et de livres car John Love avait inventé le taille-crayon, William Purvis, la plume à réservoir, et Lee Burridge, la machine à écrire, sans compter W.A. Lovette avec sa nouvelle presse à imprimer.
Vous l'avez deviné ? Ils étaient tous des Noirs.

Même si les Américains avaient pu écrire des lettres, des articles et des livres, ils n'auraient pu les livrer par la poste, car William Barry avait inventé le tampon manuel et Phillip Downing, la boite aux lettres.

Leur gazon était jaunâtre et sec, car Joseph Smith avait inventé l'arrosoir mécanique, et John Burr, la tondeuse à gazon. Lorsque les blancs entrèrent dans leurs maisons, ils trouvèrent que celles-ci étaient sombres, pas étonnant, Lewis Latimer avait inventé la lampe électrique, Michael Harvey, la lanterne, Grantville T. Woods, l'interrupteur régulateur automatique.
Enfin leurs maisons étaient sales car Thomas W.Steward qui avait inventé la vadrouille (balai), et Lloyds P.Ray, le porte poussière, leurs enfants les accueillirent à la porte pieds nus, débraillés et les cheveux en broussaille, à quoi fallait-il s'attendre ?
Jan E. Matzelinger avait inventé La machine à formes de chaussures, Walter Sammons, le peigne, Sarah Boone, la planche à repasser, et George T.Samon, la sécheuse à linge.
Les Blancs décidèrent alors d'aller manger mais pas de chance, la nourriture était devenue pourrie car c'était un autre Noir, John Standard, qui avait inventé le réfrigérateur.



Que serait le monde moderne sans contribution des Noirs?
Martin Luther King Jr. a dit un jour : "Quand vous êtes prêts à partir pour le travail, sachez que la moitié de toutes les choses et de tous les appareils dont vous vous êtes servis avant de quitter votre maison ont été
inventés par des Noirs".

Tout ça pour vous dire que l'histoire des Noirs ne se résume pas seulement à l'esclavage.
Quand nous pensons à Fréderik Douglass, Martin Luther King Jr, Malcolm X, Marcus Garvey et DuBois.

Diffusez ceci à tout le monde afin que tous sachent la vérité, c'est le minimum que nous puissions faire pour leur rendre hommage.

Comme disait Bob Marley "Time will tell" (le temps le dira).
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# Posté le vendredi 06 mars 2009 14:34

Noir et Fier

Noir et Fier
Je suis noir
Que je sois pauvre ou riche, riche ou pauvre
C'est toujours la même chose

Je suis noir
Même si je suis couleur caramel
Ca veux juste dire que malheuresement mes ancêtres ont été violées par des Blancs

Je suis noir
Donc, j'aime chanter, danser, et faire des blagues
Manger de la bonne bouffe et traîner avec des noirs

Je suis noir
Donc je fais la fête le samedi, le dimanche
et vais taffer le lundi

Je suis noir
Et je vais lever mon poing droit bien haut
Et défend les droit de mes frères
Je suis noir
Et je le sais, et je n'ai pas peur de le montrer

Je suis noir
Donc, j'ai un c½ur plein de bravoure
Je pense au gens qui ont connu l'esclavage et la colonisation

Je suis noir
Donc, tu sais que je suis bon en sport
90% de chance de réussir dans ce domaine

Je suis noir
N'es-tu pas effrayé par moi, Monsieur ?
Parce que tu n'en a pas l'air en ce qui concerne ma s½ur...

Je suis noir
Mais je peux voyager en première classe
Ou acheter une voiture de luxe, ce qu'on ne pouvait par le passé

Je suis noir
Alors, je n'ai pas besoin de bronzage, l'hiver venu
Je suis fort mentalement aujourd'hui, même une tornade ne peut me faire tomber

Je suis noir
Et j'ai pas besoin de bijoux pour briller
Regarde ma couleur, et tu fais comme ci les bijoux n'existait pas

Je suis noir
Ils se focalisent uniquement sur le négatif
Lorsque l'on fait quelque chose de bien, on en parle jamais

Je suis noir
Même si je suis métisse
Regarder dans la glace me fait voir Malcolm X et Martin Luther

Je suis noir
Et resterais toujours l'ennemi public numéro un
Le gouvernement vient dans nos quartiers armés de mauvaises intentions

Je suis noir
Je vis pour ma famille et mes parents
Ainsi que pour moi avec la complaisance de Dieu

Je suis noir
Et je dois rester uni avec mes potes
La première chose à apprendre c'est de rester unis quelque sois l'origine

Je suis noir
Donc je suis beau, et je m'aime
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# Posté le vendredi 06 mars 2009 14:28

Abolition définitive de l'esclavage dans les colonies françaises

Abolition définitive de l'esclavage dans les colonies françaises

Au nom du Peuple Français
Le gouvernement provisoire
considérant que l'esclavage est un attentat contre la dignité humaine :
qu'en détruisant le libre arbitre de l'homme, il supprime le principe naturel du droit et du devoir ;
qu'il est une violation flagrante du dogme républicain : Liberté, Egalité, Fraternité,
décrète :

Article premier. L'esclavage est entièrement aboli dans toutes les colonies et possessions françaises.

Art. 2. Le système d'engagement à temps établi au Sénégal est supprimé.

Art. 3. Les gouverneurs et commissaires généraux de la République sont chargés d'appliquer l'ensemble des mesures propres à assurer la liberté à la Martinique, à la Guadeloupe et dépendances, à l'Ile de la Réunion, à la Guyane, au Sénégal et autres établissements français de la côte occidentale d'Afrique, à l'Ile Mayotte et dépendances et en Algérie.

Art. 4. Sont amnistiés les anciens esclaves condamnés à des peines afflictives ou correctionnelles pour des faits qui, imputés à des hommes libres, n'auraient point entraîné ce châtiment. Sont rappelés les individus déportés par mesure administrative.

Art. 5. L'Assemblée Nationale règlera la quotité de l'indemnité qui devra être accordée aux Colons.

Art. 6. Les colonies purifiées de la servitude et les possessions de l'Inde seront représentées à l'Assemblée Nationale.
Paris, 7 avril 1998
Abolition définitive de l'esclavage dans les colonies françaises
Décret du 27 avril 1848
République française
Liberté, égalité, fraternité

Art. 7. Le principe que le sol de la France affranchit l'esclave qui le touche est appliqué aux colonies et possessions de la République

Art 8. A l'avenir, même en pays étranger, il est interdit à tout Français de posséder, d'acheter ou de vendre des esclaves, et de participer, soit directement, soit indirectement, à tout trafic ou exploitation de ce genre. Toute infraction à ces dispositions, entraînera la perte de la qualité de citoyen français. Néanmoins, les Français qui se trouveront atteints par ces prohibitions, au moment de la promulgation du présent décret, auront un délai de trois ans pour s'y conformer. Ceux qui deviendront possesseurs d'esclaves en pays étrangers, par héritage, don ou mariage, devront, sous la même peine, les affranchir ou les aliéner dans le même délai, à partir du jour où leur possession aura commencé.

Art. 9. Le ministre de la Marine et des Colonies et le ministre de la Guerre sont chargés, chacun en ce qui le concerne, de l'exécution du présent décret.

Fait à Paris, en Conseil du Gouvernement, le 27 avril 1848.

lien:http://www.culture.gouv.fr/culture/actual/abolition/decret.htm

# Posté le vendredi 06 mars 2009 14:26

Réuniona

Réuniona
974

# Posté le vendredi 06 mars 2009 14:20

Guyana

Guyana
973

# Posté le vendredi 06 mars 2009 14:19

Gwada

Gwada
971
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# Posté le vendredi 06 mars 2009 14:18